De l’amour avec REMED

dimanche, février 15, 2015 0 3
On clôture cette semaine spéciale Saint Valentin avec l’artiste REMED, un peintre qui officie sur murs comme sur toiles pour notre plus grand bonheur. De l’amour en couleurs, des couples en fusion, du désir en rondeur et en géométrie. Un coup de coeur à mettre dans le vôtre.

 

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A continuer d’enlacer sur son site et son Facebook

 

REMED

Bouquet de fleurs en papier

jeudi, février 12, 2015 0 6

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Si tu n’as pas de Valentin pour t’offrir de fleurs en fin de semaine, ce DIY est fait pour toi.

Parce que les fleurs de ce bouquet en papier sont impérissables et ne te coûteront rien.

Il te faut :

– des vieux magazines à découper

– une paire de ciseaux

– du masking-tape, ou du scotch [ de préférence de couleur vert]

– des pics à brochette en bois ou des pailles

 

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Commence par découper une feuille, plie là en trois, puis découpe les franges tout le long d’un des bords. Recommence cette opération trois fois.

 

decouage

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Enroule les trois bandes de papiers les unes avec les autres et fixe-en le bout avec du masking-tape, puis attache ton pique à brochette sur le bout de ta fleur, afin de la pourvoir d’une tige multicolore.

 

tige

 

Réalise autant de fleurs que tu le désires, selon ton envie. Mets-les dans un vase, tout comme des vraies.

 

bouquet final

 

Et voilà ! Tu as printanisé ton intérieur en un tour de main.

 

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On réalise ce joli bouquet de fleurs en papier en écoutant Celestine du Burkinabé Madess.

Les mots de Milan Kundera

mardi, février 10, 2015 2 3

kundera

Risibles amours se présente comme un feuilleté de petites histoires au sein desquelles se déroule un bal de duos glaçant. Des couples s’y adonnent à des jeux dangereux, souvent fatals. Comme le laisse deviner le titre, ces histoires d’amour n’en sont pas vraiment. Incapables d’insouciance, les personnages se laissent gangrener par leur désir incoercible, annihilant leur vie. Ils restent toujours deux dans leur solitude, dans l’impossibilité de s’unir, d’être légers et heureux, engoncés dans leur corps vieillissant.

 

Si l’on rit, c’est d’un rire grinçant face à ce strip-tease d’âmes en quête d’un ultime émoi érotique. On aime la plume sagace de l’auteur qui nous ouvre à la polyphonie d’égos dont le rapport avec autrui ne se fait jamais sans calcul.

 

« En effet, serai-je capable, un jour, de renoncer moi-même à ces gestes qui signifient la jeunesse. Et que pourrai-je faire d’autre, sinon me contenter de les mimer, et tenter de trouver dans ma vie raisonnable un petit enclos pour cette activité déraisonnable ? Qu’importe que tout cela soit un jeu inutile ? Qu’importe que je le sache ? Vais-je renoncer à jouer le jeu, simplement parce qu’il est vain ? »

 

Une ode non à l’amour mais à l’érotisme souvent contrarié, dont on profite, voyeurs, en croquant dans la pomme d’or de l’éternel désir.